14 juin 2008
\°/ p O é S i E r \°/
jvais faire quelques bonnes rimes
juste pour vous expliquer
que notre avenir se lit dans notre passé
jvais faire quelques jolies rimes
juste pour vous expliquer
l'arrière temps, le rétroviseur de la vie
au fait ? à quoi servent les rimes ?
non ! je ne vais pas faire ces quelques rimes
plutôt deux ou trois jeux de mots
je ne veux pas faire ces rimes stupides
mais bien sûr laisser les mots jouaient entre eux
parce que parler en prose vaut cent fois alexandrins, rejets, contre-rejets, rimes croisées ou embrassées. moi je préfère embrasser les rimes, croisées les syllabes, rejetter la vulgarité et laisser les pieds aller où les mots veulent bien les emmener. ma tête chante les mots, mes lèvres dessinent leurs contours, mes doigts retranscrivent leurs sens, mes yeux contrevisent ce chantier, mais les doigts ne peuvent s'arrêter et tout cela viens de l'effervescence au creux de cette tête, mes lèvres ne suivent plus, elles se taisent et laissent les yeux apprécier la beauté des mots, mes lèvres respirent... une pause se pose là, un soupire, un silence... la musique reprend, même la tête ne suit plus, le papier attire les lettres, mon être est maintenant impuissant, ce n'est plus le maître des mots mais les mots du maître, le maître a placé les mots mais les mots ne veulent plus du maître, le maître n'est plus maître de ses mots, à présent les mots sont les seuls maîtres de l'émotion. alors laissons là les mots, ils vagabondent, ici et là, tels des arabesques, danse multicolore des minuscules, calligraphie des grands jours pour les majuscules, u n e s y l l a b e ... d e u x s y l l a b e s . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
bon changement de sujet, vous savez quoi ? ben la poésie c'est drôlement coquin :mp jsuis sûre vous avez jamais remarqué ! regardez ça ::
la poésie aime ses rimes, surtout lorsqu'elles sont embrassées ... embrassées dîtes-vous ? ce n'est pas tout, elle aime aussi dandiner devant nos yeux ses enjambements ... faut dire aussi que la poésie peut être drôlement canon surtout si elle devient chanson ! elle nous en fait voir cette poésie d'un soir, rimes féminines ou masculines : on ne sait plus où donner de la tête ! alors à votre avis, poésier est un verbe à conjuguer au féminin ou au masculin ? les pensées coquines sont-elles réservées aux pervers de la pire espèce, ou peuvent-elles circuler en chaque être si elles arrivent à jongler avec les aprioris et si elle savent se rendre sensuelles, suaves et plus douces que nos plus beaux rêves ?
sur ce. douce nuit =)
et vive la poésie et ses coquineries ^.^
=> parce que le bac français approche à grands pas :-)
05 avril 2008
°\ cRaYoN dE vIe /°
/\__/\_____________
.
/ \
: :
| | crayon de vie -
| | crayon d'espoir -
| | mine de gris -
| | mine bien noire -
| | vie de crayon -
| | espoir en mots -
| | du noir en lettres -
--- - une grise mine _______________
---
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0 ° . tite bulle ° . 0
19 février 2008
° Au FiL dE l'EaU °
douceur
attention
quiétude
guerre
-
méprit
-
dureté
-
Au fil de l'eau
glissant, coulant
les mots vont.
Au fil de l'eau, tel un miroir
riches de sens
leurs faces cachées se dévoilent.
Au fil de l'eau, tel un miroir, miroir de l'espérance
les mots changent de sens
et derrière les belles paroles reviennent les déchirures.
Au fil...
de l'eau...
tel un miroir...
miroir de l'espérance
j'attends...
tel un miroir...
miroir de l'espérance
derrière un silence
je cherche à voir
à voir une envie
à voir une liberté
à voir, sans soucis,
une larme coulée.
13 janvier 2008
-°- ^sans titre^ -°-
.
en tout cas je compte bien être toujours là quand tu en auras besoin..
.
j'espère qu'une main te sera tendue
et qu'elle soulagera ta peine,
que tes yeux n'ont jamais vu
dans les yeux d'autrui, la haine !
j'espère qu'un sourire amical
viendra briser ce terrible silence
et colorer de joie ton tein pâle
nuances arc-en-ciel, nouveau sens !
j'espère que la lune t'indiquera toujours
le chemin le plus long et la voie la plus douce
que tes pas te porteront jusqu'à l'amour
sans difficulter et sans la moindre secousse
si je ne peux t'aider, ne peux te protéger
je laisse ce bonheur à qui sait mieux le faire
l'important est pour moi que ton esprit apaisé
ait balayé le passé et éloigné ces souvenirs amers
:$
/°\ t ° i \°/
- à elle -
une confiance impressionante
une amitié sans fin
enfin je croyais
un lien sans failles
un bonheur inespéré
enfin je croyais
je voulais te dire
je voulais t'écrire
mais je ne peux te dire
mais je ne peux t'écrire
j'aurais aimé que dans mes yeux
se reflètent les tiens
et que tu comprennes qu'avec toi,
est partie, c'est ainsi
une partie de moi
je sais tu es encore là
mais le problème, tu ne me vois pas
tu as choisi l'oublis
j'ai choisi le cri
un cri profond
qui sans bruit
tappe sur mon coeur
comme un souvenir
pour me dire
que tu es bien là
et "ne t'en fais pas !"
mais comment y croire
combien de temps
me faudra-t-il attendre
encore
je n'attendrais pas
parce que je suis las
je n 'attendrais plus
car tu m'as perdue
je t'aime
mais il ne fallait pas revenir
pas comme ça
j'ai eu besoin de toi
tu n'as pas été là
je ne t'ai pas cherché
certaine de ne pas te trouver
maintenant tu as besoin de moi
et je suis toujours là
bien sûr
c'est trop simple
t'as perdu ma confiance c'est impressionant
mon amitié sans fin
notre lien sans faille
notre bonheur inespéré
je ne peux t'accorder
seulement ma patience
car je ne peux t'oublier
je t'éviterais cette indifférence
que d'autres t'ont offert
tu les as horrifiés
je serais encore là
dans tes doutes
dans tes peines
je serais encore là
car tu es toi
car je suis moi
et tu resteras moi
puisque je resterais toi...
19 décembre 2007
° rEnOuVeLlEmEnT -b!s-°
Les mots se jouent de leurs jeux de lettres et ainsi vont mes jeux de mots à tout va!
Une pensée
Un souvenir
Des moments passés
Un sourire échappé
Une tristesse un peu rose
Un peu mots
-d'excuse-.
Une larme très mouillée
Par la pluie des tiennes
Qui n'ont cessées
-d'arroser nos peines-.
Un amour incertain
Dont tu te sers
-certainement-.
Avec tant de blessures
Qui nous laissent ça c'est sûr
-las-.
Nos coeurs embrassés
Mélangés au rythme des battements
-du tambour-, métronome d'amour.
Un soupire, soulagement
Plus de crainte
Une légère brise
A brisé ce souvenir...
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*je signerais bien de ma plume mais l'écran froid de mon ordi ne supporterait pas la chaleur de l'encre bleue..*
° rEnOuVeLlEmEnT °
Juste parce que c'est ainsi, que des fois la vie nous prend de cours, trop d'évènements, trop de stress, trop de tt, une pendule qui défile, une heure de bavardages, quelques minutes de temps libre et voilà pfiou, un petit oubli du blog! Tout ça pour dire que c'est du tout frais ce que jvous propose là^^ parce qu'on m'a dit...
On m'a dit de haïr,
Alors j'ai essayé
Mais de mes mains
Aucune haine ne s'est échappée
Pourtant...
On a voulu me faire peur,
Et l'amertume est restée
Mais la vie suit son cours
Interdisant toute vengeance insensée
Pourtant...
On m'a défendu de pleurer,
Comme si le mal pouvait s'avaler
Mais la douleur ne peut être digérée
Sans que le deuil ne se soit fait
Alors...
J'ai voulu espérer,
J'ai cru en vous, en moi,
J'ai souris à la vie
J'étais heureuse, oui!
Mais...
Mais le monde restera pourri,
Car un jour on m'a dit
Que rêver ne vallait rien
Que la réalité seule déciderait de mon destin
Car un jour on m'a dit...
18 mars 2007
°-° LiBeRtE °-°
Voici un autre poème... participant à deux concours... (et oui ma prof de french est très concours ^^)... vos impressions ?
Liberté.
Une liberté
Comme une plume
Frêle au gré du vent
Un ample mouvement
L’opalin d’un doucereux toucher.
Une liberté
Semblable à l’envol
Volatil de cette feuille
Ephémère et tendre féérie
Un jour d’automne, ronde de fées.
La liberté
Une bulle qui s’éveille
De beaux reflets sur sa robe
Naissant d’un bain de douceur
Et s’enfuyant, elle devient jouet.
Mais quelle liberté ?
Un voyage bien sinueux
Sous le sifflement des machines
Sous le bruit constant de ces rails
Le terminus est si près, crainte de l’arrêt.
Retrouver la liberté ?
Nous savons que tout est incertain
Prises d’otages riment avec sauvage
Et toutes les belles années passées oubliées
A travers l’effroi d’une gâchette tellement vite appuyée
Un enfermement
Des barreaux en chantage d’acier
Des innocents meurtris par des billets en papier
Des bouches bavardes cousues du fil d’ignorance
Pour un monde réel filmé par des curieux candidement
L’enfermement
Au fond d’une cave délabrée en compagnie de l’Angoisse
Monstre de panique et image du maléfique
Des journalistes guettent, regards avisés
Une fenêtre virtuelle, leur liberté…
20 décembre 2006
~¤¤~ £'€nF@ñ+ ~¤¤~
Comme certains ont dû reconnaître, c'est la suite d'un poème commencé en cours de français en création poétique, enfin voilà, pas extra extra mais bon... (ps: j'ai enlevé quelques consignes par rapport à la consigne initiale de la prof parce que voili c'est nul sinon alors les consignes on les garde pour en cours c'est tout ok?! X-p) !
_£’€nF@ñ+_
L’enfant est un sourire, une larme, des envies,
Un mélange de couleurs, une palette poétique,
La poésie d’un rêve glissant et l’amour léger voletant
Qui nous vient embellir la pureté de cet être.
L’enfant est un jouet, un pantin, une poupée,
Un simple Pinocchio, un éternel manège,
Les gestes d’un innocent et une chaleur agréable
Qui nous vient réchauffer l’âme si insensée.
L’enfant est un bateau, une vague, une tempête,
Un éclat de colère, un cri superficiel,
Le temps d’un chagrin et le réconfort d’un baiser
Qui nous vient regretter le cadeau refusé.
18 décembre 2006
O0°Ecrire°0O
Poème en prose ou prose poétisée ? Je ne sais pas et ne cherche pas à savoir pour autant, envie d'écrire, de vous faire lire tout simplement...
Ecrire
Un peu
Passionnément
A la folie
Quoi pas du tout ?
Ecrire. Ne jamais s’arrêter. Continuer, en vain. Ne rien laisser, tout écrire. Un mot de douleur et un mot de joie, un mot de tendresse et un mot d’inquiétude. J’écris. Pour moi, pour toi, pour l’ensemble. Moi, devant la réalité, et toi, derrière le miroir. Reflet de mon âme, si fragile, si incertain. Une secousse et… plus rien. Je tombe dans ce vide, immense univers. Je tombe. Vers l’uni. Mais quelle différence ! Plus d’intrus, plus de souffre-douleur, mais une souffrance omniprésente comme un cri aigu dans une tête trop petite. Le vide est là, absence. Trop longue, trop lourde, trop… Mais le vide est là. Trop long, trop lourd, trop… Absence ? Oui et non. Absence de repère, de sensation. Mais présence de cette souffrance. Elle m’a suivi, elle s’est lancée au fond de ce sombre songe. Et son sifflement infernal s’élance à sa poursuite. Je cours. Enfin, je ne sais pas. J’ai plongé, je le sais. Autour, du noir. Mais pas un véritable noir car le noir ne doit être pur, car le noir pur n’existe pas. Peut-être un noir bleuté ? Comme l’encre de ma plume, comme le bel océan dans les rêves des enfants, comme la nuit qui a entraînée leurs rêves. Enfin, immensité.
Ecrire. Ne jamais s’arrêter. Continuer, en vain. Ne rien laisser, tout écrire. Ma larme. Cristal d’une peine laissée là, entre secrets et amertumes. Goutte d’eau ou goutte de sang, eau de pluie ou sang transi ? Mal certainement, abandonné dans un cœur encore timide. Mauvais cadeau, offert si vite. Et sous ma peau, un ruisseau, de sang, de pleurs, de regrets aussi. Et sur ma peau, des coups. Coups de mots, coups d’insultes. Délivrance. Je cherche. Encore. Un corps, neuf. Une peau lisse, un beau visage. Les morts oubliées et les naissances retrouvées. Un nouveau mariage des sens et les différences échappées. Délivrance. Je cherche. Mais ces mots ne guérissent pas non, ils calment, simplement. Ces mots sont les traces de ma vie passée. Ces mots sont mi-cruels, mi-tendres. Mi. Comme la note. La troisième de la gamme, l’intonation vibrante, le cri perçant mais la douceur d’une voie féminine. Ces mots sont…
Ecrire. Ne jamais s’arrêter. Continuer, en vain. Ne rien laisser, tout écrire. Les dés sont jetés. Ils ont tout décidé. Ma vie est calculée. Un calcul de moins et elle est incomplète, un calcul de trop et tout s’arrête. Mes pas se placent tous dans une route déjà tracée, un chemin risqué mais un but fixé. On continue, tous. Car la mort n’est que tentation bien peu courageuse, un carrefour souvent en évidence, trop simple. Ce détour n’est là que pour nous contredire, il raccourcit notre vie en profitant de notre naïveté. Comme tous. Je suis d’accord. Mais que faire ? Continuer bien sûr ! Montrer à tous que le chemin est encore long, qu’au bout, il y a notre trésor. Ceux qui y croient seront heureux. Les autres, peut-être aussi en apparence, mais de nombreux maux les envahiront. Des maux dans mes mots. M’en sortirai-je ? Si mes mots sont puissants et qu’ils écrasent les maux, je m’en sortirai, sans mal car les mots m’obéissent. Ce sont eux qui souffriront à ma place, une place que je laisserai mais une place difficile à assumer.
